Cet espace présente des textes d’écrivains, ainsi que des travaux d’artistes engagés dans les évolutions créatives produites par les nouveaux outils numérique.
A l'intérieur des articles, la colonne de droite opère un croisement thématique avec d’autres publications du site, donnant des éclairages différents, selon divers modes d’expression et de réflexion, sur un même sujet.
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Resumen : Jesús regresa a sus raíces, sumidas en un pueblo recóndito del Maestrazgo castellonense o turolense. Deja atrás una ciudad vertiginosa, Barcelona, y una situación anímica y familiar de la que necesita huir al menos durante un largo puente. Va al reencuentro de una casa ancestral que desconoce, de unos parientes olvidados, de un pasado. Desea sumirse en lo que él llama un “proceso de criba”, de “desprendimiento”, la “desnudez”. Porque es “al borde de la muerte donde se condensa el valor de la vida”. La muerte, el silencio, y, por el momento, las palabras justas, que caen como versos sueltos, como rémoras de vida. Pero la realidad que ha dejado atrás no deja de perseguirle e irrumpe al final de este capítulo como un puñetazo urdido de tumultos. Résumé : Jesús retourne à ses racines, enfouies dans un village du fin fond du Maestrazgo de Castellón ou de Teruel. Il laisse derrière lui une ville vertigineuse, Barcelone, une situation psychique et familiale qu’il a besoin de fuir au moins pendant un (...) |
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Résumé : Un titre, même si c’est celui de directeur artistique du Cirque du Soleil, aurait du mal à cerner toutes les facettes de James Tanabe. Diplômé du Massachusetts Institute of Technology (MIT) en physique, biologie et planétologie, ses études devaient le mener à la NASA ou à la prestigieuse Mayo Clinic. Au lieu de cela, il laisse tout tomber pour apprendre, à partir de 2001, le métier d’acrobate à l’École Nationale du Cirque de Montréal. Après en être sorti en 2004 et s’être produit dans plusieurs spectacles à travers le monde, il cofonde New Circus Asia en 2007 et monte ses propres productions dans la plupart des pays situés entre Istanbul et Tokyo. Le Cirque du Soleil le repère et l’embauche en 2009 comme directeur artistique, le plus jeune de l’histoire de la légendaire compagnie. Polyglotte, à l’aise partout, l’homme poursuit son errance à travers le monde, et ceux qui ont eu le privilège de lire ses écrits sur ses vagabondages savent qu’il est également parmi les écrivains les plus doués de sa (...) |
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Le rêve d’un savoir total, de l’information à la donnée brute Un rêve, plus ou moins explicite, hante nos esprits depuis plusieurs millénaires. On le retrouve ci et là dans les listes égyptiennes, dans les catalogues aristotéliciens, dans le règles mnémotechniques des néoplatoniciens florentins de la renaissance, dans les constructions mathématiques de Leibniz, dans les affirmations des grands noms du web : le monde est constitué d’une masse énorme d’informations, dont la connaissance et (...) |
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Resurrection : Angel of Freedom Bloodstains : Nedas Forehead beaten in : Shooting Stars |
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Résumé : Incontestablement, l’enjeu de l’environnement s’est imposé comme l’un des plus importants de notre génération : que l’on défende avec force les méthodes les plus radicales pour préserver la planète ou que l’on conteste avec véhémence le réchauffement climatique, le sujet suscite des débats passionnés et ne laisse, des citoyens aux dirigeants, personne indifférent. Après avoir passé près de quatre ans à l’Agence internationale de l’énergie à Paris, Ralph E. H. Sims a retrouvé récemment son poste de professeur spécialiste des énergies renouvelables et directeur du Centre pour la Recherche sur l’énergie à l’université Massey de Nouvelle-Zélande. Il est également un auteur/coordonateur de plusieurs rapports pour le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Dans un essai-fiction reposant sur une connaissance précise des enjeux et écrit avec une dose d’imagination et un zeste d’humour, il offre ses perspectives sur le futur auquel sembleraient se condamner les partisans du statu quo et le (...) |
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Résumé : Dix ans après 68, une Hongroise débarque à Paris avec ses deux enfants, elle s’installe dans une communauté. Elle a quitté une dictature refermée sur elle-même, tout est nouveau. Paradis artificiels, tentatives d’entrebâiller les portes de la perception, effluves d’encens indiens, robes afghanes, musiques psychédéliques, ex-soixante-huitards et leurs histoires sur les débuts de la fac de Vincennes, femmes en conversations avec les chats et la lune, ésotérisme et psychothérapie, chorégraphies de la coexistence dans la communauté, joies d’une école alternative, la découverte du corps – avec les yeux d’une femme est-européenne à la recherche de sa liberté. Abstract : Ten years after 1968, a Hungarian woman arrives in Paris with her two children and goes to live in a commune. She left behind a dictatorship, a country closed on itself, everything is new for her. Artificial paradises, attempts to open the doors of perception, the smell of Indian incenses, Afghan dresses, psychedelic music, former (...) |
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L’installation à Lyon de la prestigieuse Ecole Normale Supérieure de Fontenay/Saint-Cloud n’est pas encore achevée lorsque débute la rentrée. Au milieu des pelleteuses et dans la boue, élèves, professeurs, et personnel, affrontent un désordre inhabituel. Se faufilant partout, la caméra surprend, discrète et attentive, les espoirs et les enthousiasmes, les angoisses et les doutes, d’une communauté en quête de nouveaux repères. Ce film raconte, sur le ton de la comédie, le démarrage de la vie sociale de l’Ecole, et les modes d’adaptation au nouvel environnement. |
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Resumen : Arturo, un joven informático aficionado al teatro, regresa al domicilio familiar turbado por la muerte de su abuelo. Pronto descubre un inquietante parecido físico y gestual con el difunto. Las revelaciones del viejo y la sensualidad de su prima Carla, con quien ha compartido el viaje, chocan con la vulgaridad cotidiana. El veneno de la herencia y la posibilidad de imitar a los protagonistas de “Ada o el ardor” viajando por el mundo aceleran la trasformación del joven. Arturo descubre asombrado que desprecia a sus padres y aborrece su pasado mediocre. El poderío de las ensoñaciones y el fuego frío de la ambición sacuden como un temblor su vida anodina. Résumé : Arthur, jeune informaticien amateur de théâtre, revient à son domicile familial, perturbé par la mort de son grand-père. Soudain il remarque une ressemblance physique et gestuelle inquiétante avec le défunt. Les révélations du vieillard et la sensualité de sa cousine Carla, avec laquelle il voyage, se heurtent à la vulgarité (...) |
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Esta novela de Roberto Gac cuenta la historia del indio Huenchuyán, de la región austral de Chile. |
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Risquer la poésie est un texte qui se tisse dans le poème. Se voulant écriture, il met en danger la science de la littérature ainsi que la littérature scientifique. Ici aucune formule du passé ou dépassée ne s’écrit ni ne fait loi. Ce texte, ne s’épuise pas dans l’immédiateté d’une interprétation, dans la passion ou le bavardage d’une explication de texte, au contraire, il donne à patienter (dans) le poème, il s’ouvre au poème, ouvre le poème et enfin, il reste ouvert, et laisse ouvert le poème ouvert en soi. Il se montre ouvrant ouvertement, se rendant oreille, s’avance ouïement. Risquer la poésie tente de parler sans parler en trois langues (français, anglais, persan). Ici chaque langue cherche sa propre langue : absente, perdue, mutilée. Aucune langue ne cherche à traduire l’autre. Trois textes donc, déliés, affranchis. Un texte s’écrit maintes fois. On en garde quelques traces. Leur ressemblance ? Une absence de ressemblance les rassemble. Et tout cela accompagnant une littérature qui vient. Que cette (...) |
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Forts de la conviction qu’il est une pensée au poème, en poème, nous avons proposé que la poésie dans sa présence de réflexion et de création trouve à Sens public une place originale, en ouvrant cette page ’Polémoscope’. Polémoscope : l’étymon, ici, devrait parler. Il s’agit bien d’entretenir un rapport batailleur de la pensée du poète avec l’événement & de donner à lire sa vision propre, autre, d’une actualité à long terme dont s’emparent en paroles spécialistes et médias. Polémoscope : il s’agit aussi d’une petite lunette de théâtre de la fin du 18e siècle, laquelle, par un jeu subtil de miroir interne, permettait de visionner ce qui se passait sur les côtés, dans les loges voisines, tout en faisant croire que l’attention était rivée à l’action se déroulant sur la scène... Polémoscope 2 – "Si certains mots, certaines expressions, que nous pourrions pourtant aimer, sont devenus impraticables par leur surcharge médiatique, socio-historique etc., qui les piège, au point de les déposséder de tout contenu, (...) |
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Résumé : Calle Velarde est un récit inspiré de la figure de Michi Panero (ici, Archi Escario), le benjamin d’une saga de poètes espagnols. Il a vécu ses derniers jours malade et solitaire à Madrid. Le récit évoque la relation d’Escario et d’une jeune fille obsédée par la vie de bohème. Elle part à la recherche du dernier artiste bohème, et elle finit par rencontrer Archi. Calle Velarde est une méditation d’actualité sur le succès et l’échec, et sur la fascination que les intellectuels de la classe moyenne exercent sur les outsiders. Abstract : Calle Velarde is a short fiction inspired on the tragic figure of Michi Panero (who is named as Archi Escario), the youngest son of a Spanish poets saga who spent his last years sick and lonely in the middle of Madrid. The story told the relationship between Escario and a young woman who is obsessed with the bohemian life-style. She is looking for the last bohemian till she found Richi. Calle Velarde would be a reflection about success and loose in modern times (...) |
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Abstract : A title, even “Artistic Director for Cirque du Soleil”, barely summarizes all the dimensions of James Tanabe. A graduate of the Massachusetts Institute of Technology (MIT) where he triple-majored in Planetary Science, Physics, and Biology, he seemed destined to continue his work at NASA or at the prestigious Mayo Clinic. However, he drops everything to join the National Circus School of Montreal in 2001 and graduates in 2004. After performing in several shows around the world, he co-founds New Circus Asia in 2007, which produces its own shows in almost every country between Istanbul and Tokyo. Cirque du Soleil spots him and hires him as an Artistic Director in 2009, the youngest one ever hired to that position. A polyglot, he pursues his wandering all around the world and those who were privileged enough to read his writings about his voyages know he is also among the most gifted writers of his generation. At the request of Sens Public, he shared a few thoughts about the (...) |
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Forts de la conviction qu’il est une pensée au poème, en poème, nous avons proposé que la poésie dans sa présence de réflexion et de création trouve à Sens public une place originale, en ouvrant cette page ’Polémoscope’. Polémoscope : l’étymon, ici, devrait parler. Il s’agit bien d’entretenir un rapport batailleur de la pensée du poète avec l’événement & de donner à lire sa vision propre, autre, d’une actualité à long terme dont s’emparent en paroles spécialistes et médias. Polémoscope : il s’agit aussi d’une petite lunette de théâtre de la fin du 18e siècle, laquelle, par un jeu subtil de miroir interne, permettait de visionner ce qui se passait sur les côtés, dans les loges voisines, tout en faisant croire que l’attention était rivée à l’action se déroulant sur la scène... Polémoscope 1 – "Si l’on pose que certaines innovations techniques et/ou formelles ont pu modifier au 20e siècle l’écriture du poème (de la typographie mallarméenne du Coup de dés aux mots en liberté des futuristes italiens, de (...) |
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"La phrase – la littérature – est orale." Philippe Lacoue-Labarthe. Avant de parler sur la littérature iranienne, la rendre accessible – ici, en l’occurrence, la rendre audible –, la mettre à disposition, lui consacrer un espace littéraire, lui donner une nouvelle langue, en somme, la reconnaître. Il existe en effet une littérature iranienne contemporaine, la traduire est un acte de témoignage. Neuf poèmes de neuf poètes iraniens contemporains sont ici rassemblés, traduits et dits. Il s’agit donc d’un florilège qui se veut le miroir de ce qui s’écrit actuellement, à l’extrême contemporain, c’est-à-dire de poètes vivants qui continuent, chacun à leurs manières, de donner de la vivacité à la poésie iranienne. Neuf poètes, neuf poèmes, neuf mondes, neuf approches du langage, du monde, neuf façons de faire de la poésie, neuf tentatives pour démontrer que la poésie a raison (...) |
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Au massacre de mes mots On arracha la tête de la dernière ligne Et le sang comme l’encre prit la feuille à la gorge C’est la mort qui se couche sur la page Et la vie une fenêtre restée ouverte une pierre la tua Un nouveau fusil a tourmenté le monde Et moi telle une marchandise je suis exporté aux portes de cette rue Je suis toujours cette petite chambre qui quitta la maison /// In the massacre of my words they’ve beheaded my last line and blood ink like is hitting on paper there’s death stretched over the page and life like a window ajar shattered by a rock a new gun has finished off the world and I imported goods like through this alley’s doors am still the very meagre room that emigrated |
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牛肉面,通常作成汤面的一种,以其主要用牛肉作料而得名。以牛肉块和卤包熬煮成整锅带肉汤汁,适量盛入大碗,再加上水煮过的面条,几枝青菜,洒上葱花,便成一碗热腾腾、香喷喷的牛肉面。浓郁的黑褐色汤汁上通常会飘着一层牛肉煮出的油,晶亮亮的油水不至全然蒙盖住里面的热气...... 他一直记得,这政治犯难友,每当他吃面时,趴在对面牢房的铁栏杆上,看着他的那种极度渇欲的神情。每回都是看他把最后一口面汤喝完,那难友也才喉头一阵颤动、呑下最后一口口水。 Extrait : "Le bouillon produit par la cuisson à l’étuvée a tendance à prendre une couleur brun clair aux reflets mordorés, tandis que la viande se dore d’un ton plus foncé. Si l’on y ajoute de la sauce de piments, une merveilleuse vague rouge vif s’étend sur la surface du bouillon, au point de recouvrir parfois complètement la vapeur chaude qui ne peut s’élever : c’est un coucher du soleil sur l’eau étale qui s’offre à vous. Alors, allez-y ! Prenez-en une bonne gorgée sans criante ! Ah ! Épicé et chaud, quelles délices... A se pâmer !" (traduction André Lévy) |
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Aujourd'hui, Facebook est vraiment ennuyeux. Il n'y a rien, rien de rien, rien du tout. Une amie voyage seule en Écosse et publie les photos de ses repas : hier elle a pris du bacon au petit-déjeuner, aujourd'hui aussi. Un ami se marie après dix ans de fiançailles, les invités le congratulent en écrivant presque tous la même chose : félicitations, vous êtes merveilleux ! Il y a l'ami qui s'inquiète pour son chien malade, celui qui a acheté une nouvelle voiture et celui qui craint (...) |
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Résumé : À partir du mois d’octobre 2003, j’ai commencé un petit carnet dans lequel je consignais impressions et sensations suscitées par mon état de profond désespoir, ma grosse dépression - je ne vois pas pourquoi je m’interdirais d’user du terme médical -, ou le(s) caractérisant. Ce qui a motivé le commencement de ce carnet était notamment le texte de Clément Rosset, Route de nuit. Route de nuit est considéré, d’après ce que j’ai pu lire çà et là, comme remarquable en ce qu’il retranscrirait avec une acuité particulière l’état dépressif, en ce que Rosset y ferait montre d’une qualité d’auto-observation qui ne serait pas évidente au cœur de la dépression. Or je ne me suis pas du tout reconnu dans le texte de Rosset. |