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ESSAIS

Une épopée du capitalisme. "Par-dessus bord" de Michel Vinaver

Par-dessus bord, texte de Michel Vinaver, mise en scène de Christian Schiaretti, spectacle présenté jusqu’au 15 juin au Théâtre National de la Colline

2 juin 2008

Somme théâtrale écrite entre 1967 et 1969, Par-dessus bord constitue l’envers de Mai 1968 : une épopée du capitalisme. Ce chef d’œuvre de Michel Vinaver est créé par Christian Schiaretti au TNP dans sa version intégrale pour la première fois en France. Il décrit la lutte d’une entreprise familiale française traditionnelle contre la concurrence agressive des États-Unis et sa transformation ultime en multinationale américaine dernier cri. Dans cette guerre des mondes se joue l’américanisation de notre société. S’y décident les fondements de notre monde moderne, de la libéralisation des mœurs à la mondialisation, du marketing à la société de consommation, du management à la civilisation des loisirs. À travers le prisme de l’entreprise, cette vaste fresque de trente comédiens et deux fois trois heures brasse les univers de notre révolution culturelle où se mêlent, dans une gigantesque comédie, dieux scandinaves et happenings new age, drame shakespearien et farce aristophanienne, free jazz et papier toilette.






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"Le capitalisme en révolution" : conférences et débats les 7 et 11 juin 2008 autour de Par dessus bord, spectacle présenté jusqu'au 15 juin au Théâtre National de la Colline.
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Par-dessus bord sur le site du Théâtre National de la Colline 

 

1. L'origine du monde

Somme écrite en 1967-69, Par-dessus bord conjugue sept dimensions : souffle épique et portée mythique, rire farcesque et matrice comique, drame shakespearien et théâtre total - avec, en prime, un désenchantement post-moderne.

1. Épopée (Homère). Épopée du capitalisme, Par-dessus bord chante un âge d'or où rimaient production pléthorique et promotion euphorique, consommation joyeuse et mondialisation heureuse. Dans cette Iliade moderne, la compétition entre managers vaut choc des titans.

2. Mythologie (Dumézil). La concurrence des entreprises exprime un clash de civilisations : Amérique conquérante contre France classique. S'y reflète la guerre des dieux, décrite par l'anthropologue Georges Dumézil.

3. Farce (Rabelais). Ces luttes ne visent plus le Retour (Ulysse), la Fondation (Énée) ou la Reconquête (Jérusalem), ni la Cité (Troie), la Femme (Hélène) ou la Relique (Graal) - mais le Produit fétiche. Le papier toilette dit cette dégradation carnavalesque, où, par la grâce du marketing, l'excrément devient valeur.

4. Comédie (Aristophane). La pièce emprunte sa structure à la comédie aristophanienne. À la fin, dieux, hommes ou entreprises, les peuples ennemis fusionnent gaiement. La tragédie touche les seuls individus - passés, eux, par-dessus bord.

5. Drame (Shakespeare). Au plan familial se rejouent les parricide et fratricide du Roi Lear. Par ressentiment, le fils bâtard (Edmond/Benoît) trahit et supplante son frère légitime (Edgar/Olivier) et son noble père (Gloucester/Dehaze).

6. Théâtre total (Living Theatre). D'esprit avant-gardiste, la pièce mêle tous les arts. Mais contre l'art total wagnérien, organique, le théâtre total éclate le sens en performances. Il prend tout ce qui traîne.

7. Désenchantement (nous-mêmes). Hier, le Marché offrait la terre promise. Aujourd'hui, il essuie le naufrage de la crise. De gai, le capitalisme vire au sinistre. La pièce décrit le temps de l'innocence.

Dans Par-dessus bord, tout (s')absorbe : papier-toilette, production, entreprises, dieux. Car le capitalisme absorbe tout. Alors, en miroir, la pièce absorbe le monde.

2. Une épopée du capitalisme

Notre Iliade

Toute époque a l'épopée qu'elle mérite. Quelle serait l'Iliade de nos temps modernes ? Un avatar ironique, qui ne conterait plus la guerre de la Grèce contre Troie, assénée à coups de bronze, mais la guerre du Nouveau Monde contre l'Ancien, menée à prix d'argent. Qui ne chanterait plus la colère d'un héros exceptionnel (Achille), furieux de se voir arracher ses amants (Briséis et Patrocle), mais les soubresauts d'une entreprise moyenne, enragée de se voir dévorer ses parts de marché. Qui n'aurait plus pour enjeu la plus belle femme du monde (Hélène) mais la plus vulgaire des marchandises. Qui serait contée non par un génie mais par un quidam.

Cette œuvre existe. Elle s'intitule Par-dessus bord. Somme écrite par Michel Vinaver entre 1967 et 1969, elle constitue l'envers de Mai 1968 : une épopée du capitalisme contemporain, à travers la lutte d'une entreprise familiale française de papier toilette (Ravoire et Dehaze) contre la concurrence américaine agressive (United Paper), qui finira par l'absorber. Dans cette guerre des mondes se joue l'américanisation de notre société, de la libéralisation des mœurs à la mondialisation, du marketing à la société de consommation, du management à la civilisation des loisirs. S'y mêlent, dans une gigantesque comédie, dieux scandinaves et happenings new age, drame shakespearien et farce aristophanienne, free jazz et papier toilette. S'y ébattent tous les éléments épiques : combats cosmiques, héroïsme extrême, passions excessives, conteur explicite. Théâtre du monde, cette épopée joyeuse dit la naissance de notre capitalisme actuel. Mais l'euphorie de ses origines ne saurait faire oublier son essence guerrière.

La guerre universelle

« Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée l'orage. » C'est ainsi qu'en prophète de la Première Guerre Mondiale, Jean Jaurès pointait, du système capitaliste, le cœur battant et combattant : la guerre. La guerre des entreprises pour le profit, grâce au jeu de la libre concurrence - rêvée pure et parfaite - entre initiatives privées. La guerre de l'offre pour captiver la demande, et la guerre de la demande pour ravir l'offre, avec pour arbitre inflexible la main invisible du marché. La guerre de tous contre tous, livrée par chacun à seule fin de satisfaire ses désirs individuels. Autrement dit, transposée à une échelle et à un régime autres, la guerre universelle originelle, hantise absolue du philosophe Thomas Hobbes. En cette jungle primitive, en cet état de nature sans merci, le Marché moderne contemple sa matrice fondatrice et - même s'il préférerait l'occulter - son reflet, à peine archaïque.

Le capitalisme a ainsi, au fil de l'Histoire et de l'épée, conquis le monde : par les armes, par le commerce, par l'argent. Mais sa victoire repose également sur son pouvoir de fascination. S'il captive tant, s'il tend à s'imposer comme la seule utopie à vocation réelle, à valeur ajoutée et à portée mondiale, c'est qu'il promet le bonheur perpétuel de la société d'abondance. C'est qu'il prophétise, à l'horizon de notre temps, la terre promise où régneront pour toujours richesse et satiété, luxe, calme et volupté. C'est qu'il déverse la grâce de la croissance infinie, mane mécanique des temps messianiques. C'est que, jure-t-il, de ses lois de fer et de ses guerres d'airain naîtra un éternel Âge d'or. De cette guerre exaltée et de cette Annonciation new age, Par-dessus bord chante un épisode essentiel : le nouvel élan d'un capitalisme bondissant.

À la conquête du monde

Ce moment ponctue une geste multiséculaire, décrite par l'historien Fernand Braudel.1 Déjà, à la fin du Moyen-Âge (13e-15e siècles), se déploie en Europe un capitalisme primitif, entre foires et mers marchandes, de la Méditerranée à la Mer du Nord, de Venise à Bruges. Lui succède, à l'époque moderne (16e-18e siècles), porté par l'esprit d'initiative des Grandes Découvertes, de la Renaissance et de l'éthique protestante, un capitalisme conquérant, maritime et commercial, qui embrasse l'Atlantique, enchaîne trois continents (Europe, Afrique, Amérique), et étend ainsi le marché aux dimensions du monde. Puis, de 1770 à 1930, en deux révolutions industrielles (vapeur, électricité), s'épanouit un capitalisme industriel et bancaire, anglo-saxon, de Londres à Boston. Par le miracle de l'industrie, le nécessaire devient un dû, et le superflu une nécessité. Après des siècles de crise de subsistances, de denrées rares et de famines, surgissent les crises de surproduction : soudain, l'offre excède la demande. Le Krach de 1929 illustre qu'abondance de biens peut nuire.

Après 1945 s'ouvre un cycle de croissance exceptionnelle : les « Trente Glorieuses » (1947-1973). Adossé à l'État-providence, garanti par des des instances internationales (tel le FMI), le capitalisme connaît un essor inouï. La production en série génère la consommation de masse et le rêve d'une économie d'abondance. Désormais, le siècle est américain - capitales : New York et Los Angeles. Et d'Amérique souffle un vent doublement libéral : libéralisme économique, libéralisation des mœurs. Dans les années 1960, cette société de consommation s'étend en France. Et cette conquête de la Vieille Europe par le Nouveau Monde ne va pas sans combats.

Guerre et paix

De cette guerre, Par-dessus bord résonne à tous les niveaux : mythologique, géopolitique, économique, familial. Guerre des dieux Ases et Vanes, racontée par un double de l'anthropologue Georges Dumézil, le professeur M. Onde - qui, comme l'indique son nom, dit la vérité du monde. Rivalité des civilisations : jeune Amérique libérale de John Kennedy contre France gaullienne patriarcale. Concurrence des entreprises : société familiale contre firme multinationale. Guéguerre des cadres de l'entreprise : Bachevski contre Alvarez. Compétition des frères pour succéder au père défaillant. À tous les échelons, capitalisme rime avec dualisme.

Systématiquement, le champion établi est évincé par le challenger conquérant : le fils légitime par le bâtard, le directeur affidé par le directeur déloyal, l'entreprise installée par la firme prédatrice, la civilisation historique par le peuple dynamique. Le capitalisme procède par dévoration : contre l'Ancien, le Nouveau a toujours raison. Au passage, les éléments rétrogrades sont jetés par-dessus bord, sacrifiés au nom du progrès collectif. En écho à Dallas, série culte des années Reagan, Par-dessus bord, saga capitaliste de Ravoire et Dehaze, eût pu avoir pour générique : « Dehaze, ton univers impitoyable2 ».

Reste qu'étrangement la guerre inexpugnable s'achève par une paix perpétuelle et une fusion totale. Contre toute attente, les ennemis mortels se muent en alliés éternels. Les dieux fusionnent, les entreprises s'absorbent : « et jusqu'à la fin des temps il n'y aura plus l'ombre d'un conflit entre les Ases et les Vanes3 ». Cette paix soudaine entre rivaux indique que, par-delà les conflits ponctuels, règne une communauté d'intérêts essentielle.

Accord parfait

De fait, tous s'accordent sur un point : la valeur de la marchandise, devenue le fétiche d'un monde désenchanté.4 Tous tombent d'accord : « pour gagner il faut vendre5 ». Vendre quoi ? Tout, n'importe quoi. Dans la société de consommation, le reliquat de la consommation, le déchet même a vocation à générer du profit. Matière comique, aristophanienne et rabelaisienne, scatologique et carnavalesque, le papier toilette, pris comme source de valeur, pousse à bout la logique capitaliste, où même l'excrément rapporte.

« Car il faut produire » (Artaud)6 : produire des ressources pour générer de la richesse. Mais une fois résolue la question de la production, désormais massive, reste le problème de la consommation, et donc d'abord de la circulation. Comment ajuster l'offre à la demande ? Comment acheminer jusqu'au consommateur le volume pertinent de marchandises ? Cette problématique fonde Par-dessus bord. La gestion des stocks et flux y obsède toute la chaîne, du directeur au vendeur. Avec deux terreurs : la rupture de stocks (offre insuffisante) et les stocks invendus (offre excessive). Comment les proscrire ?

L'infini du désir

En générant une demande infinie. La production suivra. Telle est la révélation du néo-capitalisme des années 1960. Si les besoins sont limités, les désirs, eux, sont illimités. Les stimuler, c'est ouvrir un marché illimité. Là réside la révolution du marketing. Tout devient affaire d'image. La marchandise vire au pur simulacre. Et chacune promet le paradis. Dans cette société du spectacle, décryptée par Guy Debord7, la contemplation prime désormais sur la production et la consommation. L'être s'était déjà dégradé en avoir ; voilà qu'il se réduit au paraître.

S'ensuivent deux réactions. Ici, la découverte de tels champs infinis, ouverts à la pure spéculation, provoque une euphorie lyrique - celle des jeunes loups de Par-dessus bord : « finalement, le marketing, c'est tout ».8 Là, l'aliénation paroxystique à la marchandise suscite un discours critique, distancié (Boris Vian9), clinique (Georges Pérec10) ou théorique (Herbert Marcuse11). Cette contestation de la consommation sans âme irrigue aussi les avant-gardes artistiques, littéraires (Beat Generation d'Allen Ginsberg), théâtrales (Living Theater de Julian Beck), plastiques (happenings et performances) et musicales (free jazz). L'art aussi paraît s'affranchir alors de toutes limites. Mais le recrutement des artistes en marge (Alex) par l'entreprise (Benoît) illustre la capacité du capitalisme à tout absorber, tout récupérer et tout commercialiser - révolte comprise.

L'œuvre du temps

Ainsi le Marché digère-t-il Che Guevara, réduit à une icône de tee-shirt. Ainsi l'Occident libéral reste-t-il seul debout après l'effondrement soviétique. Les guerres passent, le capitalisme demeure. « De sorte que la fin rejoint le commencement12 », comme le conclut Jean Passemar, cadre médiocre croisant Woody Allen et Snoopy, et auteur improbable de Par-dessus bord. « Mon propos est simplement ceci : l'absorption de la moyenne entreprise où je suis moi-même un cadre moyen, par une puissante société américaine. Est-ce un bien ? Est-ce un mal ? Je ne sais pas. J'aimerais y voir plus clair.13 » En un geste « nietzschéen », à l'éternel retour du même s'ajoute la suspension du jugement, par-delà le bien et le mal.

L'histoire ne sera donc pas tranchée. D'autant qu'elle est travaillée par des temps contradictoires, qu'expriment trois figures de la judéité - trois rapports à l'Histoire. Temps transhistorique avec M. Cohen, chef comptable de l'entreprise et de l'Histoire, juif biblique en charge du Livre, qui, du Temple à l'ordinateur, « a vécu tout ça14 ». Temps catastrophique avec Alex Klein, enfant rescapé d'Auschwitz, génie avorté, pour qui « le jazz est fini15 » et tout s'achève « dans le gouffre16 ». Temps messianique avec Jenny Frankfurter, juive new-yorkaise, jeune et brillante comme ce Nouveau Monde, où, radieux, l'avenir reste à bâtir.

Cycle capitaliste contre fil de l'Histoire, « no future » d'après la Shoah contre Terre Promise à venir : au final, c'est bien cet appel du grand large américain qui résonne le plus dans Par-dessus bord, épopée d'un capitalisme gai. Si, quarante après, ce monde d'hier nous paraît déjà un pays lointain, c'est qu'il chantait le temps de l'innocence. Et qu'aujourd'hui, cette innocence n'est plus.

3. Six mouvements, en somme

Résumé de Par-dessus bord

1er Mouvement. Cartes sur table

Cadre très moyen, Jean Passemar tente d'écrire une pièce sur son entreprise. Numéro 1 du papier toilette en France, Ravoire et Dehaze est menacé par la concurrence américaine, et ses représentants (Lubin) s'épuisent face aux grossistes (Mme Lépine). Ultime sursaut, appuyé par son fils légitime Olivier, le P.-D.G. Fernand Dehaze lance un produit patriotique : Bleu Blanc Rouge.

2ème mouvement. Bleu Blanc Rouge

L'offensive Bleu Blanc Rouge est un désastre. Intrigues et dissensions déchirent l'entreprise. Le fils illégitime du P.-D.G., Benoît, manœuvre pour prendre sa place. Ravagé par ce naufrage, lâché par tous et au bord de la ruine, Fernand Dehaze tombe dans le coma.

3ème mouvement. La prise de pouvoir

La défaillance du père radicalise la compétition entre les fils. Le trop timoré Olivier est évincé par Benoît, plus agressif. Devenu P.D-G., il obtient les pleins pouvoirs et fait débrancher son père. Entre temps, dans une boîte de jazz, le pianiste Alex Klein, rescapé d'Auschwitz, est demandé en mariage par Jiji, fille de Lubin.

4ème mouvement. Mousse et Bruyère

Benoît promet à son personnel inquiet des temps meilleurs et aux réfractaires la porte. Il recrute de jeunes managers dynamiques (Saillant, Peyre, Battistini) et deux conseillers en marketing (Jenny et Jack). Ensemble, ils élaborent un nouveau papier toilette : Mousse et Bruyère. Mis sur la touche, Olivier se fait consoler par la femme de Benoît, Margerie.

5ème mouvement. Le triomphe

Mousse et Bruyère est un succès total. Mais certains employés sont passés par-dessus bord (Mme Bachevski, Lubin). Benoît a déjà de nouveaux projets d'expansion. Mais lui manquent les capitaux nécessaires.

6ème mouvement. Le festin de mariage

Jiji épouse Alex, qui rejoint l'entreprise, où est célébré leur mariage. Olivier part avec Margerie à San Francisco. Benoît annonce son mariage avec Jenny et l'absorption de Ravoire et Dehaze par sa concurrente américaine - à l'image des dieux scandinaves décrits par le professeur Onde, jadis ennemis, et désormais unis à jamais.

 

 

Notes 

1 Fernand Braudel, Civilisation matérielle, économie et capitalisme, 1979.

2 « Dallas, ton univers impitoyable / Dallas, glorifies la loi du plus fort / Dallas, et sous ton soleil implacable / Dallas, tu ne redoutes que la mort / Dallas, patrie du dollar, du pétrole / Dallas, tu ne connais pas la pitié / Dallas, le revolver est ton idole / Dallas, tu te raccroches à ton passé  » Dallas, chanson du générique français, de Jean Renard et Michel Salva, 1981.

3 M. Onde, Par-dessus bord, 6e mouvement, p. 215.

4 Max Weber, Économie et société, 1919

5 Mme Lépine, Par-dessus bord, 1er mouvement, p. 4.

6 Antonin Artaud, Pour en finir avec le jugement de Dieu, 1946.

7 Guy Debord, La Société du spectacle, 1967.

8 Jenny, Par-dessus bord, 4e mouvement, p. 112.

9 Boris Vian, La Complainte du progrès, 1955.

10 Georges Pérec, Les Choses, 1955.

11 Herbert Marcuse, Éros et Civilisation, 1955, et L'Homme unidimensionnel, 1965.

12 Passemar, Par-dessus bord, 6e mouvement, p. 215.

13 Passemar, Par-dessus bord, 1er mouvement, p. 23.

14 Fête de l'entreprise, Par-dessus bord, 1er mouvement, p. 21.

15 Jiji et Alex, Par-dessus bord, 5e mouvement, p. 158.

16 Alex, Par-dessus bord, 6e mouvement, p. 201.

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